Traumatismes majeurs

Le soutien avancé en traumatologie est la méthode standard pour la prise en charge initiale des patients gravement blessés. Le principe est simple et traite la plus grande menace à la vie en premier. La perte des voies aériennes va tuer avant l’incapacité de respirer, et l’incapacité de respirer va tuer avant le saignement et la perte de circulation. Un diagnostic définitif n’est pas nécessaire pour traiter le patient initialement. Le point le plus important à retenir est qu’aucun mal ne doit être fait au patient pendant le traitement. La gestion des patients gravement blessés est divisée en deux catégories: primaire et secondaire. Cet article traite de l’imagerie au cours de l’enquête primaire. ​ enquête.Tableau 1ABCDE de traumaSondage primaire L’enquête primaire comprend une évaluation rapide du patient, la réanimation, et l’institution de traitement de préservation de la vie. Ce processus est appelé l’ABCDE du traumatisme. Les adjonctions à l’enquête primaire comprennent l’imagerie pertinente pendant la réanimation et la réévaluation. En pratique, la plupart des étapes de l’ABCDE sont effectuées simultanément par une équipe de traumatologie. Les anesthésistes traitent habituellement les voies respiratoires et l’accès intraveineux pendant que le chirurgien évalue la poitrine, l’abdomen et le bassin pour déterminer les blessures potentiellement mortelles. Figure 1: Radiographie de la sonde montrant le tube endotrachéal 5 cm au-dessus de la carène une partie de l’enquête primaire pendant que le patient est évalué, les blessures mettant la vie en danger sont traitées, et les procédures de réanimation instituées. L’imagerie ne doit pas être pratiquée si elle interfère avec le reste de l’enquête primaire ou les soins définitifs, et seules les investigations pouvant avoir un effet direct sur les problèmes initiaux du patient doivent être effectuées. Les exemples d’imagerie réalisés dans le cadre de l’enquête primaire incluent des radiographies de la poitrine antéropostérieure en supination, le bassin en décubitus dorsal et la colonne cervicale latérale (bien que cela puisse être retardé si nécessaire); et ultrasonographie limitée (également connu sous le nom rapide, évaluation focalisée avec l’échographie pour le trauma) Voies aériennes et contrôle cervical de colonne vertébraleThe devrait être évalué pour la perméabilité. Les corps étrangers et les vomissements doivent être éliminés et les lésions faciales, mandibulaires, trachéales et laryngées doivent être exclues cliniquement. Cliniquement, la radiographie du bassin peut être demandée pour l’enquête primaire. Cette radiographie ne montre aucune anomalie. Si le patient est conscient et parle, il n’y a généralement pas de besoin immédiat d’intervention par voie aérienne. Si le patient est inconscient et respire spontanément, une voie respiratoire oropharyngée peut suffire comme mesure temporaire. Tout patient qui a subi une blessure à la tête et un score sur l’échelle de Glasgow de 8 ou moins doit être intubé. Cependant, l’intubation peut être nécessaire pour un contrôle optimal des voies respiratoires chez les patients avec des scores plus élevés. Si le patient a été intubé, une radiographie thoracique doit être prise pour vérifier la position de la sonde endotrachéale. La pointe du tube ne doit pas se trouver au-dessous du niveau de l’arc aortique dans une radiographie thoracique en décubitus dorsal et au minimum 3.5 cm (et de préférence 5 cm) au-dessus de la carine. Il faut prendre soin d’éviter d’aggraver une blessure potentielle du rachis cervical tout en établissant et en protégeant les voies respiratoires. Si les voies aériennes ont été sécurisées et le cou immobilisé, la radiographie du rachis cervical peut être retardée. Le rachis cervical doit être immobilisé avec un collier cervical, un sac de sable et du ruban adhésif. Si le collier doit être retiré, un membre expérimenté de l’équipe de traumatologie doit procéder à une immobilisation manuelle de la tête et du cou.