Lettre ouverte à Annette King, ministre de la Santé, Nouvelle-Zélande

Rédacteur — Matheson dit qu’il est trompeur pour Herxheimer dans sa lettre ouverte au ministre néo-zélandais de la Santé de rapporter que Medsafe, la Nouvelle-Zélande l’autorité de réglementation des médicaments, destinée à arrêter le financement du programme de surveillance intensive des médicaments (lettre précédente) .1,2 Avis a été donné à l’Université d’Otago le 4 mars 2004 que le financement serait retiré au 30 juin. L’intention de Medsafe a été démontrée plus loin par le retrait de toutes les références habituelles au programme du dernier numéro de leur publication Prescriber Update, et de leur site Web. C’est la lettre de Matheson qui est trompeuse. Matheson critique également le fait que la collecte de données provient de sources multiples et est largement basée sur le papier. Il néglige le fait que le programme n’a pas d’alternative opérationnelle en raison de l’échec de Medsafe ou du ministère à faire enregistrer les ordonnances de médicaments contrôlés par un organisme central. Ceci malgré plusieurs incitations. La lettre de Matheson implique que les méthodes du programme de surveillance intensive des médicaments ont peu changé depuis les années 1970 et que le programme ne s’est pas adapté aux besoins de la pharmacovigilance moderne. Les nombreuses lettres de soutien adressées au directeur général et au ministre par des experts du monde entier témoignent du fait que le programme est considéré comme étant à la pointe de la pharmacovigilance moderne. La ministre devrait se sentir embarrassée par le niveau de réponse fourni en son nom.