La politique de santé publique doit être basée sur des preuves solides

Les discussions sur les cadres terminologie. Un rapport largement diffusé de la conférence annuelle sur la santé publique du BMA semble préconiser la légalisation et la réglementation du travail sexuel afin de soumettre les prostituées à des tests réguliers.1 2 Cette approche est non seulement injustifiée et constitue un affront à la dignité humaine et aux droits humains. un détournement inapproprié de ressources rares du NHS. En outre, elle serait inefficace et dangereuse3. La coercition des professionnelles du sexe ne fait que les enfoncer dans la clandestinité et les détourner des services dont elles ont besoin, entraînant une rupture des pratiques de santé sexuelle et une augmentation des infections sexuellement transmissibles4. Les affirmations inexactes et incendiaires telles que ces commentaires rapportés sont susceptibles de conduire à une augmentation des niveaux de violence à leur encontre, comme on l’a vu récemment à Ipswich, et mettront même les travailleurs de proximité en danger Il est regrettable que les déclarations de Spencer Jones soient attribuées à la BMA, leur donnant une autorité imméritée, et donc leur crédibilité. Ils ne reflètent pas la politique de BMA 5, et la BMA doit clarifier cette situation d’urgence, se pencher sur sa responsabilité et revenir à la pratique fondée sur des preuves.