Il n’y a que des nombres

L’Angleterre et de Lay et al jouent tous les deux au jeu des statistiques, de l’économie et la modélisation de l’avenir.1,2 Mais je suppose qu’aucun des auteurs n’est séropositif ou un médecin et peut donc s’asseoir en toute sécurité derrière un bureau en jetant des chiffres à l’auditoire. Le VIH, la tuberculose et le paludisme sont parmi les plus meurtriers des personnes les plus pauvres du monde, faisant environ 1 million de morts par an, soit 114 personnes chaque jour, ce qui handicape les économies futures et l’existence des pays les plus pauvres. Pourtant, le monde a-t-il conquis même l’un des trois grands? Si une lueur d’espoir pour sauver les futurs décès venait d’un lourd investissement dans les dommages immunitaires de l’un des trois grands, alors chaque centime dépensé vaut la peine. Changer les attitudes du public prendra des décennies, contrairement à l’effet immédiat et positif de la princesse Diana qui tient la main d’un patient atteint du sida devant les médias. Jusque-là, il faut investir de l’argent pour essayer d’endiguer la marée de la mort pour aujourd’hui et demain. “ Fiddling alors que l’Afrique brûle ” est un problème commun, lorsque les mots de jockeys de bureau prennent le devant de la scène et engagent le débat et non l’action. Aucun auteur n’apporte une solution primaire à la table, mais plutôt chacun fustige légèrement les autorités du monde et les chefs de nation pour la mauvaise manipulation fiscale. Un débat faible. Dans le temps qu’il vous a fallu pour lire ceci, une autre personne est morte du SIDA &#x02014, une réalité de la vie.L’abus de médicaments sur ordonnance pourrait bientôt dépasser celui des stupéfiants illicites, selon un panel de l’ONU